Le prix affiché est le bon
Une hausse de tarif se répercute le jour même, sur toutes les références concernées. Plus de décalage entre le catalogue papier, le site et la réalité.
Beaucoup de dirigeants n'ont pas renoncé à vendre en ligne : ils ont renoncé à modifier leur catalogue. Chaque changement de tarif, chaque nouvelle référence passe par un prestataire, un délai et une facture. Au bout de deux ans, ce qui est affiché ne ressemble plus à ce que vend l'entreprise.
Le scénario est connu. Un site a été construit il y a quelques années, par une agence ou par un proche. Il fonctionne, mais personne dans l'entreprise ne sait y modifier autre chose qu'un texte. Alors les prix restent, les produits disparus restent, et les nouveautés attendent.
Le coût de cette situation ne se voit pas dans les comptes. Il se voit dans les appels : « ce prix est encore d'actualité ? », « vous faites toujours cette référence ? ». Et dans les ventes qui ne se font pas, faute d'avoir été proposées.
La question n'est donc pas de refaire un site. Elle est de récupérer la main sur son catalogue, pour que le prix affiché en ligne soit celui d'aujourd'hui.
Tout part du catalogue. Un produit, ses déclinaisons, leurs références et leurs prix : c'est la seule chose à tenir à jour, et elle se tient depuis cet écran.
Chaque produit porte sa photo, sa catégorie, son conditionnement et sa référence. En dessous, ses déclinaisons — coloris, tailles, goûts — chacune avec sa propre image, son code et son prix.
La logique de déclinaisons est ce qui distingue cet écran d'un simple tableau de prix. Un article décliné en douze coloris reste un seul produit pour le client, et douze lignes pour vous. Changer le prix des douze prend quelques secondes, et la boutique est à jour dans la foulée.
À côté du catalogue, l'application tient les commandes, les clients et les grilles tarifaires. Le catalogue reste toutefois le point de départ : tant qu'il est juste, le reste suit.
Une hausse de tarif se répercute le jour même, sur toutes les références concernées. Plus de décalage entre le catalogue papier, le site et la réalité.
Un produit rentré en stock le matin peut être en vente l'après-midi. C'est particulièrement vrai pour les activités saisonnières.
Quand l'information en ligne est juste, les clients cessent d'appeler pour la vérifier. C'est du temps rendu à l'entreprise.
Une commande passée le dimanche soir est une commande que vous n'auriez pas prise autrement.
Les interventions facturées pour modifier un prix ou ajouter une fiche disparaissent du budget.
Les ventes en ligne alimentent le suivi de marge : on voit enfin ce que rapporte chaque référence, pas seulement ce qu'elle se vend.
Non. Les six applications du réseau sont fournies dans le cadre d'un accompagnement, jamais vendues seules. Ce qui fait la différence n'est pas la boutique : c'est le travail sur le catalogue, les prix et les conditions, qui se fait avec votre Booster.
Non. Modifier un prix ou ajouter une référence se fait depuis un écran de gestion, comme on remplirait un tableau. La prise en main fait partie de l'accompagnement.
Cela se décide ensemble. Selon les cas, la boutique s'ajoute à votre site existant ou le remplace. Si votre site actuel reçoit du trafic, le déplacement se prépare — nous en parlons avant de toucher à quoi que ce soit.
Une boutique bien construite est explorable et indexable, mais aucune position dans les résultats de recherche ne peut être promise. Le référencement dépend du contenu, de la concurrence et du temps, pas de l'outil.
La formule Sprint donne accès à une application, choisie selon le sujet traité. Les formules Sprint 360 et 360 donnent accès aux six applications.
Vente en Ligne fait partie des six applications installées pendant l'accompagnement.
Décrivez votre situation en deux lignes sur WhatsApp, ou réservez trente minutes. On regardera votre catalogue et vos prix ensemble, sans engagement.