Commerce
Suivi hebdomadaire du portefeuille, arbitrages de prix et accompagnement sur les affaires importantes.
La formule 360 est la plus engageante des deux côtés. Quarante-sept rendez-vous sur l'année, tous les outils, et une part de ma rémunération qui dépend de ce que vous obtenez réellement.
La formule 360 s'adresse au dirigeant qui ne veut pas d'un diagnostic mais d'un partenaire sur la durée. Vous dirigez seul, vous prenez chaque semaine des décisions que vous ne pouvez discuter avec personne — ni avec vos salariés, ni avec votre banque, rarement avec votre famille. Ce que vous cherchez, c'est quelqu'un qui connaisse vos chiffres aussi bien que vous et qui soit là quand la décision se présente, pas trois mois après.
C'est aussi la formule qui convient quand l'enjeu est important : une croissance à absorber, une transmission à préparer, un redressement à mener. Douze mois permettent de voir un cycle complet, de mesurer les effets d'une décision prise en janvier et de corriger en septembre.
Un mot sur l'engagement, parce qu'il est réel. Quarante-sept rendez-vous représentent presque un par semaine. Si vous n'êtes pas prêt à tenir ce rythme, la formule ne produira pas ses effets et Sprint 360 sera plus honnête pour vous.
Un rythme hebdomadaire, avec quatre temps forts qui structurent les douze mois.
Cartographie complète des six domaines et fixation des objectifs chiffrés de l'année.
Les six outils sont paramétrés et alimentés. Vous apprenez à les tenir vous-même.
Rendez-vous hebdomadaire, décisions au fil de l'eau, corrections rapides sur données réelles.
Ce qui a fonctionné devient une routine tenue par votre équipe, pas par moi.
Mesure des résultats, calcul de la prime, et décision sur la suite — poursuivre ou non.
La différence avec Sprint 360 n'est pas le périmètre mais le temps : on ne cartographie pas, on pilote.
Suivi hebdomadaire du portefeuille, arbitrages de prix et accompagnement sur les affaires importantes.
Marge suivie mois par mois, écarts analysés à chaud et décisions correctives immédiates.
Charge, temps et écarts pilotés en continu plutôt que constatés en fin d'exercice.
Structuration de l'équipe dans la durée, recrutements accompagnés et montée en autonomie.
Renégociations menées au bon moment, en s'appuyant sur des volumes réels et documentés.
Prévisionnel tenu et actualisé, tensions anticipées et relations bancaires préparées.
Une part de ma rémunération dépend des résultats obtenus, mesurés sur des objectifs chiffrés fixés ensemble au premier mois. Le principe est simple : si l'accompagnement ne produit rien, je gagne moins. Les modalités exactes, les indicateurs retenus et le mode de calcul sont écrits dans le contrat avant de commencer, jamais après.
Parce qu'une année compte des congés, les vôtres et les miens, et des semaines où votre activité ne permet pas de s'asseoir une heure. Quarante-sept correspond au rythme réellement tenable sur douze mois, sans rendez-vous fictifs pour faire du chiffre.
Elle fonctionne en abonnement mensuel, complété par la prime liée aux résultats. Le montant de l'abonnement dépend de la taille de votre entreprise et vous est communiqué lors de l'échange de découverte, avant tout engagement.
Les conditions de sortie figurent dans le contrat et sont discutées avant signature. Je préfère qu'un dirigeant s'arrête au bout de quatre mois plutôt qu'il subisse huit mois de plus un accompagnement qui ne lui convient pas.
Non, on peut entrer directement en 360. Cela dit, beaucoup de dirigeants commencent par un Sprint ou un Sprint 360 : cela leur permet de vérifier que la méthode leur convient et que le courant passe, avant de s'engager sur une année.
Deux formules plus courtes existent si l'engagement annuel vous paraît prématuré.
Trente minutes en visio pour comprendre où vous en êtes et vérifier si cette formule a du sens pour vous. Sans engagement.