Répondre sur un délai sans se tromper
La charge des douze prochains mois remplace l'estimation de mémoire. On accepte, on décale ou on refuse une commande en connaissance de cause.
L'application GESTION DE PROD du réseau ACTION BOOSTER réunit trois choses que la plupart des ateliers gèrent séparément : la charge des mois à venir pour répondre sur un délai, le planning de la semaine pour dire qui fait quoi, et un tableau de bord qui signale les affaires en dépassement. Le tout dans une application web, sans installation.
Le tableur de planning se reconstruit chaque semaine, à partir des devis signés, des appels de la veille et de ce que le chef d'atelier a en tête. Il est juste le lundi à neuf heures, et faux le mardi après-midi. Surtout, il ne répond à aucune des trois questions qui comptent vraiment.
La première est celle du délai. Quand un client demande si vous pouvez livrer en novembre, la réponse se donne de mémoire, sans savoir ce qui est déjà engagé sur ces semaines-là. La deuxième est celle de l'affectation : qui fait quoi cette semaine, et sur quelle demi-journée. La troisième est la plus coûteuse : quelles affaires sont en train de dépasser leur temps devisé, maintenant, pendant qu'on peut encore agir.
Cette dernière question ne se pose jamais au bon moment. Un chantier devisé à 260 heures qui en consomme 331 représente une marge qui disparaît, et on ne le découvre qu'à la clôture, quand plus rien n'est rattrapable. L'écart existe pourtant depuis des semaines : il suffisait de comparer deux chiffres que personne n'avait côte à côte.
L'application s'appelle GESTION DE PROD. Trois vues, une seule base : les heures saisies une fois alimentent le planning, la semaine et le tableau de bord.
Chaque ligne est une affaire, chaque colonne une semaine. La cellule indique les heures posées et le nombre d'équivalents temps plein que cela représente.
La vue hebdomadaire descend au niveau qui sert réellement à l'atelier : le lundi matin, le lundi après-midi, et qui travaille sur quoi.
Quatre indicateurs résument l'état de la production, et la liste des affaires à traiter en priorité met les dépassements sous les yeux du dirigeant.
L'intérêt d'un outil de production ne se mesure pas à ses fonctions, mais aux décisions qu'il fait prendre autrement.
La charge des douze prochains mois remplace l'estimation de mémoire. On accepte, on décale ou on refuse une commande en connaissance de cause.
Les affaires dont les heures planifiées dépassent les heures prévues remontent en tête du tableau de bord, avec les deux chiffres. Pas à la clôture : maintenant.
La question « faut-il embaucher » se traite avec le taux de charge et le nombre de semaines en surcharge, pas avec la sensation d'être débordé.
Les semaines en surcharge se voient des mois à l'avance. Un pic anticipé se négocie ; un pic découvert le vendredi se subit.
Quand la charge et les affectations sont dans une application et non dans la tête du chef d'atelier, l'entreprise devient moins dépendante d'une seule personne.
Les heures réelles et le chiffre d'affaires par client nourrissent le suivi de marge. C'est le lien direct avec l'application EBE.
Non. Les six applications du réseau sont fournies dans le cadre d'un accompagnement, jamais vendues seules. Un outil de charge mal paramétré donne une fausse visibilité, ce qui est pire que pas d'outil du tout : on refuse des commandes qu'on aurait pu prendre, ou on en accepte qu'on ne pourra pas tenir.
Le paramétrage initial se fait avec votre Booster. Ensuite, la saisie des temps est le seul travail récurrent : quelques minutes par jour et par personne. Si cette saisie ne se fait pas, l'application n'affiche rien d'exploitable — c'est la seule vraie condition de réussite.
Oui, et c'est souvent là que l'écart entre devisé et réalisé est le plus mal connu, faute de temps pour le mesurer. La taille change le volume de saisie, pas l'intérêt de la mesure.
Non. Elle ne facture pas et ne remplace ni votre logiciel de gestion commerciale ni votre expert-comptable. Elle traite un seul sujet : la charge et les temps.
La formule Sprint donne accès à une application, choisie selon le sujet traité : si vous venez pour votre production, ce sera Appli Prod. Les formules Sprint 360 et 360 donnent accès aux six applications.
Appli Prod fait partie des six applications installées pendant l'accompagnement.
Décrivez votre situation en deux lignes sur WhatsApp, ou réservez trente minutes. On regardera vos chiffres ensemble, sans engagement.