La carte se construit sur des chiffres
Chaque plat a un coût connu et un prix justifié. Les arbitrages de carte cessent d'être des paris.
Dans un café, un hôtel ou un restaurant, la rentabilité ne se joue pas sur le chiffre d'affaires : elle se joue sur quelques ratios, suivis ou non. Coût matière, coût boisson, masse salariale, prix de vente. Le restaurateur qui les connaît au mois le mois pilote ; celui qui les découvre au bilan subit.
La plupart des cartes se construisent par comparaison : on regarde ce que pratiquent les établissements voisins, on ajuste, et on espère que ça passe. Le prix d'un plat est ainsi fixé sans qu'on sache ce qu'il coûte réellement à produire.
Le résultat est presque toujours le même. Deux ou trois plats portent la marge de la carte, deux ou trois autres en perdent à chaque service, et la moyenne masque les deux. Tant que la salle est pleine, cela ne se voit pas. Le jour où la fréquentation baisse, ce sont les plats déficitaires qui restent commandés.
Le calcul se fait toujours hors taxes, sur des quantités réelles, pertes comprises. C'est fastidieux à la main, et c'est précisément pour cela que presque personne ne le fait.
L'application s'appelle RENTA CHR. Elle travaille sur le référentiel CHR France : chaque produit est comparé à un objectif de marché, pas à une moyenne maison.
Chaque plat et chaque boisson avec son prix de revient, son prix de vente, sa marge et son ratio de coût matière. Un état par ligne : bon, attention, alerte.
En ouvrant un produit, on voit sa décomposition ingrédient par ingrédient, le calcul du ratio, les seuils appliqués et trois façons chiffrées de revenir dans l'objectif.
La différence avec un tableur tient dans le dernier écran. Un tableur vous dit qu'un plat est à 25,3 % de coût matière. L'application vous dit de combien monter le prix, ou de combien baisser le revient, et sur quel ingrédient commencer. La décision est déjà préparée.
Chaque analyse s'exporte en PDF ou s'envoie par courriel, pour être travaillée avec le chef ou transmise au fournisseur.
Chaque plat a un coût connu et un prix justifié. Les arbitrages de carte cessent d'être des paris.
Ou changent de recette, ou changent de prix. Dans tous les cas, la décision est prise sur un chiffre.
Quand le prix d'une matière première augmente, on sait immédiatement quels plats sont touchés et de combien.
Le ratio de personnel se lit en même temps que l'activité, ce qui permet d'ajuster les plannings avant la fin du mois.
Un établissement saisonnier connaît son point mort et sait ce qu'il doit réaliser pour tenir l'année.
Les ratios alimentent le suivi de marge. Quand l'EBE bouge, on sait lequel des trois ratios l'a fait bouger.
Non. Les six applications du réseau sont fournies dans le cadre d'un accompagnement, jamais vendues seules. Dans le CHR plus qu'ailleurs, la valeur est dans la construction des fiches techniques : c'est long, c'est précis, et c'est ce travail que votre Booster fait avec vous.
L'essentiel du temps passe dans les fiches techniques, et cela dépend de la taille de votre carte. On commence en général par les plats les plus vendus, qui représentent la majeure partie du chiffre d'affaires, puis on complète.
Ce n'est pas nécessaire pour commencer. Les ventes peuvent être reprises depuis les états de votre caisse. Les possibilités de connexion dépendent de votre système : à voir au cas par cas.
Les ratios de coût matière et de masse salariale concernent les trois métiers. La partie hébergement se pilote sur d'autres indicateurs — nous en parlons lors du premier rendez-vous, selon votre activité.
La formule Sprint donne accès à une application, choisie selon le sujet traité : si vous venez pour la rentabilité de votre établissement, ce sera CHR. Les formules Sprint 360 et 360 donnent accès aux six applications.
CHR fait partie des six applications installées pendant l'accompagnement.
Décrivez votre situation en deux lignes sur WhatsApp, ou réservez trente minutes. On regardera votre carte et vos ratios ensemble, sans engagement.